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Problème du freinage
Théorie du freinage
B5570 v1 Article de référence

Problème du freinage
Théorie du freinage

Auteur(s) : Jean-Jacques CARRÉ

Date de publication : 10 févr. 1989 | Read in English

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1 - Généralités

  • 1.1 - Définitions
  • 1.2 - Classification des freins
  • 1.3 - Conditions à respecter pour les freins
  • 1.4 - Qualités demandées à un frein
  • 1.5 - Influence du rendement des transmissions mécaniques de la machine

2 - Problème du freinage

3 - Base de calcul du dimensionnement

Sommaire

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Auteur(s)

  • Jean-Jacques CARRÉ : Ingénieur de l’École Supérieure des Techniques Aéronautiques et de Construction Automobile - Directeur Études Produits à la société Bendix Europe , Division Technique

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INTRODUCTION

Quels que soient le système de freinage et son emploi, un frein absorbe une énergie mécanique extérieure pouvant être soit une énergie potentielle due à la gravité (cas des appareils de levage), soit une énergie cinétique (cas des véhicules), soit les deux à la fois (cas, par exemple, d’un véhicule lancé abordant une descente). L’énergie mécanique absorbée est restituée par le frein sous une autre forme qui dépend du système de freinage considéré.

Nous nous limiterons à l’étude des freins transformant l’énergie mécanique en chaleur par frottement de deux solides car ce sont les plus répandus et les plus économiques pour assurer la fonction de freinage : le ralentissement ou l’arrêt de la machine ou de l’appareil en mouvement est dû à la résistance de frottement engendrée dans un organe de friction, par la pression d’un corps contre la jante d’un rotor en mouvement.

Nous ne saurions trop insister sur l’importance du freinage et sur le soin que l’on doit apporter à la détermination des freins. Dans le prix d’une installation, les dispositifs de freinage entrent pour une faible part et, cependant, ils conditionnent à la fois la sérucité et la souplesse de conduite de l’appareil. Ils sont un élément de jugement du sérieux de la construction.

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-b5570

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2. Problème du freinage

2.1 Définition du problème

Pour ramener au repos un corps en mouvement, on doit absorber l’énergie mécanique qu’il a emmagasinée et la transformer en chaleur par frottement dans le frein.

Le travail de frottement est dû :

  • à l’action de la pesanteur sur la masse manœuvrée, qui provoque un couple, appelé couple de gravité ; ce couple agit positivement à la descente et négativement à la montée. Le rendement de la transmission diminue l’effet du couple de gravité à la descente et l’augmente à la montée ;

  • à l’action des résistances passives, provenant des frottements en divers points, qui donnent un couple de résistances passives ; ce couple vient toujours en aide au couple de freinage (pour les véhicules routiers, il est introduit par la résistance au roulement, la résistance aérodynamique et par le frein moteur).

  • La somme algébrique du couple de gravité et du couple de résistances passives forme ce que nous appellerons le couple statique.

  • à l’énergie cinétique comprenant la force vive de la charge animée d’une vitesse v, soit mv 2 / 2, et celle de l’ensemble des masses tournantes m, d’inertie I = mD 2 / 4 et de vitesse angulaire ω, soit Σ 2 / 2.

Le couple cinétique correspond à l’ensemble de ces énergies cinétiques ; il agit toujours positivement.

  • Toutes les énergies cinétiques partielles doivent être ramenées à l’arbre du frein. On sait que, si une pièce d’inertie I n tourne autour d’un arbre avec une vitesse angulaire ωn tandis que le rotor de frein tourne avec la vitesse angulaire ω, la pièce équivalente sur l’arbre du rotor aura un moment d’inertie In tel que :

    Inω2=Inωn2...

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