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Trump veut réduire de deux tiers les effectifs de l’Agence américaine de protection de l’environnement

Posté le par AFP

Donald Trump a annoncé un objectif de réduction d’environ deux tiers des effectifs de l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) mercredi au cours du premier conseil des ministres depuis son retour au pouvoir.

Connu pour ses positions climatosceptiques, le président américain a rapporté une conversation qu’il a eue avec l’administrateur de l’EPA, Lee Zeldin, dans laquelle ce dernier a estimé qu’il « allait réduire le personnel d’environ 65% ». L’agence employait plus de 15.000 personnes en 2024, selon les données publiées sur son site officiel.

Il s’agit d’un geste de plus du nouveau pouvoir américain dans sa remise en cause radicale de la lutte contre le changement climatique, au moment où il cherche aussi à sabrer drastiquement dans les dépenses publiques.

Dès le jour de son investiture il y a un peu plus d’un mois, Donald Trump avait signé un décret visant à désengager les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat – comme il l’avait fait lors de son premier mandat. Une mesure, venant du deuxième pollueur mondial derrière la Chine, qui met en péril les efforts mondiaux face au dérèglement climatique. Elle devrait être effective dans un an.

Le même jour, le président républicain avait également décrété un « état d’urgence énergétique » pour doper la production de pétrole et de gaz aux Etats-Unis et tenir sa promesse de « forer à tout-va », une formule devenue un de ses slogans de campagne (« We will drill, baby, drill »).

Depuis son retour à la Maison Blanche, le milliardaire new-yorkais, qui qualifie régulièrement « d’arnaque » la transition énergétique, a aussi initié des mesures défavorables aux véhicules électriques et aux projets éoliens, ou encore plaidé pour le « retour au plastique » pour les pailles à usage unique. Il vient de demander la reprise de la construction d’un oléoduc entre le Canada et les Etats-Unis, baptisé Keystone XL. Ce projet avait été abandonné une première fois sous la présidence de Barack Obama, jugé trop polluant, et une deuxième fois en 2021 par Joe Biden, dans le cadre de son plan de lutte contre le changement climatique.

« Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2025 Agence France-Presse. »

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